Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

La rencontre des membres des association pour la conservation des ressources du systèmes lagunaire entre les Lacs, Vo et Zio organisée par l’ONG Agbozegué le 27 mars 2018 à Lomé a accouché d’une convention sans signature.

Démarré par des discussions et parcours des articles que comporte la présente Convention Locale de Gestion, l’atelier de validation et de signature a rassemblé les autorités administratives, traditionnelles, des responsables du ministère de l’environnement, des ressources forestières, du ministère de la pêche, de l’agriculture, des services compétents, des responsables de l’Ong Agbozegué et du partenaire de la GIZ au projet RBT. La séance de lecture de la convention a retenue l’attention de plus d’une centaine de participants venus des Lacs, de Zio et de Vo.

Du préambule au dernier article de ladite convention, les participants ont apporté des modifications qui ont été accordé après de houleuses discussions. Le responsable pays RBT/GIZ au Togo, Honam ATSRI a usé de toute sa patience pour expliquer l’importance des pratiques à rénovées sur le Lac. « Ce que nous disons, c’est simple. Nous ne voulons pas qu’après cette validation et signature, qu’il y ait encore des accrochages entre les agriculteurs, les agriculteurs, vous les usagers de tous les jours et que des chefs soient obligé d’intervenir » a indiqué Honam ATSRI au cours des discussions sur la validation ou non de certains articles de certains chapitres.

Du préfet de Vo, monsieur Kokou LEGUEDE jusqu’au préfet du Zio monsieur Kodjo Kadevi ETSE en passant par celui des Lacs monsieur Norbert Datê BENISSAN-TETEVI le message a été le même. Il faut donc que les riverains du système lagunaire soient des responsables afin d’une pérennité de ces ressources. Pour monsieur Kodjo Kadevi ETSE, préfet du Zio, il s’avère important que ces populations se donnent le devoir de protéger ces ressources que regorge le Lac. Il a affirmé sa volonté d’accompagner ce travail car ayant fait des études sur ledit Lac et sur l’importance des mangroves ; « J’ai travaillé sur les mangroves et je connais les avantages de l’existence de cette forêt exceptionnelle. Nous devons faire quelque chose pour que le Lac et tout son contenu profitent aux populations riveraines » a-t-il laissé entendre.

Après les discussions, les populations se sont entre autres mises d’accords sur certains points et convient les responsables de l’ONG Agbozegué et le consultant qui élabore le document à l’intégration des remarques. « Nous ne sommes pas arrivés à la signature du document mais je vous rassure que la convention a été validé sous réserve des remarques » a stipulé John Gaglo Toviho de l’Ong Agbozegué.

Le projet réserve de biosphère transfrontière du mono financé par la GIZ lancé depuis 2014 entre le Bénin et le Togo a atteint son objectif le 14 juin 2017 par sa reconnaissance par l’Unesco. Cette réserve est donc classée dans le patrimoine mondial et sert de site de recherche, de conservation etc.

Hervé/ANEDD

Tag(s) : #REPORTAGES
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :