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Sylvain AKATI, Président ONG AJEDI

L’eau c’est la vie dit-on, mais l’eau est rare dans certaines localités de nos régions, préfectures et villages de nos jours. Ce 22 mars se célèbre la journée internationale de l’eau, alors que l’eau est devenue une denrée rare dans sa qualité ou quantité chez certains peuples. Le problème est à noter dans la Kara et la Centrale sans oublier la Maritime.

Ne laisser personne de côté, c’est le thème de cette édition 2019. Dans la vie, une goutte d’eau est très importante et rien n’est plus nécessaire qu’une goutte de cette eau.

Pour l’ONG AJEDI, le Togo fait assez d’effort pour mettre l’eau potable à disposition de tous mais beaucoup reste encore à faire. « Il y a beaucoup de chose à faire dans la région de la Kara et la Centrale afin que tout le monde ait assez à l’eau potable. Je n’ose pas parler de ces régions sans parler de la Maritime notamment la ville de Tsévié qui souffre aussi de l’eau potable qu’on appelle communément la ville des bidons jaune » a laissé entendre Sylvain Akati, président de l’Ajedi.

Dans le Bas-mono, l’eau potable est aussi rare, des familles des villages comme Hontowou, Avégbo, Gawoutomé, Edoh-wokuicopé, Klantomé, klikamé, Batonou etc. n’en trouvent pas.

Cette journée internationale, selon Sylvain Akati, est très importante « cette journée de l’eau devrait inspirer tout le monde à travailler sérieusement parce que l’eau c’est la vie, l’eau c’est la première boisson, tout le monde devrait normalement avoir de l’eau potable chez lui » a-t-il ajouté.

Pour les Nations unies, c’est un droit pour l’homme d’avoir l’eau potable « le droit à l'eau potable et à l'assainissement est un droit de l'homme, essentiel à la pleine jouissance de la vie et à l'exercice de tous les droits de l'homme ».

La rédaction

Tag(s) : #ACTUALITES
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